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GEMMOTHERAPIE

Dès le moyen-âge on utilisait des préparations réalisées à partir de bourgeons de peuplier ou de sapin à des fins thérapeutiques mais ce n’est que dans les années 1960 que le Dr Pol Henry redécouvre leurs vertus en travaillant sur les tissus embryonnaires végétaux (bourgeons, jeunes pousses, chatons, radicelles, écorces de racines et de tiges, semences ou glands).

Ces tissus contiennent des cellules qui ont la capacité de se diviser indéfiniment et qui sont  responsables 
• soit de la croissance en longueur (tiges et racines), c'est le méristème primaire, 
• soit responsables de la croissance en épaisseur, c'est le méristème secondaire.

Selon le Dr Henry, ces éléments végétaux constituent un véritable concentré d’énergie qui renferme le potentiel du totum de la plante (ensemble des molécules actives de la plante).

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La gemmothérapie

Dès le moyen-âge on utilisait des préparations réalisées à partir de bourgeons de peuplier ou de sapin à des fins thérapeutiques mais ce n’est que dans les années 1960 que le Dr Pol Henry redécouvre leurs vertus en travaillant sur les tissus embryonnaires végétaux (bourgeons, jeunes pousses, chatons, radicelles, écorces de racines et de tiges, semences ou glands).

Ces tissus contiennent des cellules qui ont la capacité de se diviser indéfiniment et qui sont  responsables 
• soit de la croissance en longueur (tiges et racines), c'est le méristème primaire, 
• soit responsables de la croissance en épaisseur, c'est le méristème secondaire.

Selon le Dr Henry, ces éléments végétaux constituent un véritable concentré d’énergie qui renferme le potentiel du totum de la plante (ensemble des molécules actives de la plante).

Les bourgeons, les jeunes pousses, les chatons, les radicelles, les écorces de racines et de tiges, les semences ou les glands contiennent plus d'acides nucléiques (information génétique) que les autres tissus et renferment des minéraux, oligo-éléments, vitamines, facteurs de croissance (hormones et enzymes) ainsi que la sève minérale concentrée apportée par l'arbre ou la plante au printemps. La partie embryonnaire du végétal est ainsi « suractive » au plan thérapeutique.

Le médecin établit alors une forme d’extraction propre aux tissus embryonnaires végétaux. Les bourgeons sont mis à macérer dans un mélange eau-glycérine-alcool pendant 21 jours, puis filtrés. La substance obtenue est appelée « macérat-mère ».

Ainsi nait la « phytoembryothérapie » qui deviendra, dans les années 1970, la gemmothérapie, nom donné par le docteur homéopathe Max Tétau. Le mot gemmothérapie provient du latin « gemmae », qui signifie à la fois bourgeon et pierre précieuse.

Des études ont permis de mesurer  l’action dans le temps des préparations à base d’extraits de bourgeons sur l’état de patients par l’analyse de prélèvements sanguins répétés et de mettre en avant leurs propriétés thérapeutiques.
La gemmothérapie est une médecine non conventionnelle, communément appelée « médecine des bourgeons », elle fait partie de la grande famille des phytothérapies pour traiter les problèmes de santé à l’aide des végétaux. La gemmothérapie est parfois qualifiée de « phytothérapie globale » mais, cette « globalité » ne doit pas être érigée en règle absolue.

Préparation et forme galénique

Les bourgeons, les jeunes pousses, les chatons, les radicelles, les écorces de racines et de tiges, les semences ou les glands – végétaux frais - sont mis en macération dans un mélange de solvant alcool / glycérine végétale sans eau ajoutée qui s'effectue au 1/20e d'un équivalent poids sec.
Après macération et filtration, on obtient un liquide appelé macérât-mère ou macérât glycériné. Selon la législation française, un macérat glycériné n'est pas un médicament mais est assimilé à une denrée alimentaire (concentré à diluer pour obtenir une boisson aromatisée). 
Deux écoles de pensée existent quant à la préparation des produits de gemmothérapie :

> L’une privilégie l’utilisation directe des macérats, car plus concentrés en principes actifs, plus faciles d’emploi et impliquant une consommation moindre d’alcool.

> L’autre préconise une dilution préalable de 10 fois dans un mélange eau – alcool – glycérine en mettant en avant l’innocuité et le côté sécuritaire du mélange pour les personnes potentiellement intolérantes au produit.


Une nouvelle approche consiste à obtenir un macérat glycériné concentré à partir d’un mélange eau + glycérine + alcool pour obtenir un extrait concentré, facile d’utilisation et plus sécuritaire.

Il est cependant admis par tous que la gemmothérapie doit s’orienter vers la mise au point de nouvelles préparations thérapeutiques combinant différents extraits de plantes voire même d’autres substances naturelles.

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