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AROMATHERAPIE

L’aromathérapie est connue depuis des millénaires. En effet, dès cette époque, on s'intéressa aux vertus thérapeutiques des plantes et à l'usage des baumes et des arômes.
L’aromathérapie est l'utilisation des extraits aromatiques de plantes (essences végétales, huiles essentielles, huiles volatiles, essences aromatiques, arômes) pour se soigner ou pour conserver la santé et se différencie de la phytothérapie qui fait usage de l'ensemble des éléments d'une plante. L'aromathérapie fait partie des médecines dites « douces ».

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Définition

L’aromathérapie est connue depuis des millénaires. En effet, dès cette époque, on s'intéressa aux vertus thérapeutiques des plantes et à l'usage des baumes et des arômes.
L’aromathérapie est l'utilisation des extraits aromatiques de plantes (essences végétales, huiles essentielles, huiles volatiles, essences aromatiques, arômes) pour se soigner ou pour conserver la santé et se différencie de la phytothérapie qui fait usage de l'ensemble des éléments d'une plante. L'aromathérapie fait partie des médecines dites « douces ».

L’aromathérapie, comme science médicinale des arômes naturels, ne s’est réellement révélée qu’au XXème siècle, avec les recherches scientifiques de René-Maurice Gattefossé (1881-1950) sur les huiles essentielles. Il mit en lumière et codifia les actions thérapeutiques des différentes particules aromatiques et leurs différentes propriétés, antiseptiques, anti-toxiques, anti-spasmodiques… Il utilisa pour la première fois le terme « aromathérapie » dans une communication scientifique en 1928, ce qui lui valut d’être qualifié de père de l’aromathérapie. Plusieurs ouvrages suivront qui poseront les bases de l’aromathérapie moderne.

Son élève Louis Sévelinge, pharmacien lyonnais, se livra en 1929 à des recherches dans les domaines vétérinaires, phytosanitaires et médicaux. Il confirma le puissant pouvoir antibactérien des substances aromatiques.

Le Docteur Jean Valnet (1920-1995), chirurgien militaire, testa sur le terrain les bienfaits des huiles essentielles.  Il les classa, les codifia et en vulgarisa l’utilisation par la publication en 1964 de son premiers ouvrage « Aromathérapie ».

En 1972, la dénomination « huile essentielle » a remplacé les appellations « essence » et « essence aromatique ».

Qu'est-ce qu'une huile essentielle ?

L’huile essentielle est une substance odorante constituée de particules aromatiques secrétées dans les cellules de certaines plantes pour se défendre contre des agressions internes et externes produite par certaines plantes et pouvant être extraite sous forme de liquide. Bien qu'on les appelle huiles, ces substances ne contiennent aucun corps gras.
Ces particules sont présentes dans les différents organes des plantes : fleurs, sommités fleuries, feuilles, fruits, écorces, racines, graines, écorce, bois.

Chercheur « aromatologue » et co-auteur de L’aromathérapie exactement, le Docteur Pierre Franchomme donna à l’étude des huiles essentielles une rigueur scientifique reconnue par ses travaux approfondis. Avec son disciple Daniel Penoël, il démontre une première évidence non énoncée : les huiles essentielles ne sont pas des corps simples mais sont composées de différentes molécules ayant chacune des propriétés spécifiques.

Ainsi chaque huile essentielle contient une multitude de composants ; c’est un assemblage d’éléments naturels synthétisés par chaque plante en proportions variables selon le type d'essence concerné : phénols, terpènes, cétones, esters … et, à chaque plante, correspond une huile essentielle spécifique aux propriétés particulières.

En 1975, il crée la notion de « chémotype », qui correspond à la race chimique de la plante, et «l’aromatogramme», examen qui étudie la sensibilité des bactéries aux huiles essentielles.

Une nécessité : à chaque plante son identité

Certaines indications sont indispensables pour permettre de définir la nature exacte des huiles essentielles et leurs propriétés thérapeutiques. Ce sont :

• Le nom latin de l’espèce botanique qui permet de différencier plusieurs variétés d’une même famille.
• L’origine des plantes car une plante, un arbrisseau, ou un arbre produisent des essences aromatiques différentes en fonction du lieu où ils ont poussé (nature des sols, climat…).
• La partie de la plante utilisée (totum, feuille, fleur, racine, tige…), car on obtiendra souvent des substances aromatiques très différentes.
• Le chémotype ou type chimique qui précise la molécule chimique majoritaire au sein d'une même espèce car certaines espèces de plantes présentent des variations chimiques en fonction des influences de leurs écosystèmes (altitude, humidité, ensoleillement, biotope, etc.). De nombreuses huiles comprennent plus d'un chémotype. Une analyse chromatographique permet, pour chaque lot d’huile essentielle de dresser une véritable carte d’identité de l’huile et de son profil physico-chimique.
• Le mode de culture des plantes à l’origine des huiles essentielles : elles peuvent provenir de récolte en pleine nature, en milieu sauvage, milieu plus ou moins contrôlé, protégé ou de culture, en particulier de culture biologique certifiée par un organisme reconnu par l’état – à privilégier !

L’extraction naturelle des huiles essentielles

Plusieurs méthodes sont pratiquées :

- La distillation en alambic qui permet d’obtenir les huiles essentielles et les hydrolats ou eaux florales.
- L’extraction par pression mécanique à froid pour les zestes d’agrumes frais. On obtient une essence – distinction avec l’huile essentielle obtenue par distillation.

Note : Des méthodes industrielles - notamment la distillation par solvant - privilégient la rentabilité de l’extraction : les plantes sont mélangées avec un solvant - issu en général de la pétrochimie - qui va se mêler aux molécules d’huiles essentielles pour permettre de  les extraire de la plante. Le solvant est ensuite éliminé, ce qui dénature fortement les principes aromatiques. On obtient une « absolue », interdite en utilisation médicinale.


La distillation à la vapeur d’eau en alambic :

La distillation à la vapeur d’eau permet d’extraire les molécules volatiles des plantes (celles qui sont entraînées par la vapeur d’eau).

L'eau et l'essence végétale n'étant pas solubles, elles se séparent par simple décantation dans un récipient appelé vase florentin. L’huile essentielle, généralement plus légère, surnage au dessus de l’eau de distillation chargée partiellement de molécules odorantes hydrosolubles : l’eau florale ou hydrolat.

La distillation fournit ainsi deux produits différents, l'huile essentielle et l’eau florale ou hydrolat.

C’est le plus ancien procédé et celui qui offre la meilleure garantie de qualité, notamment pour des utilisations thérapeutiques, de soins du corps et de diffusion.

Il sert à l’extraction des huiles essentielles de plantes, d’arbrisseaux et d’arbres.
Schéma de fonctionnement :


L’extraction par pression mécanique à froid :

L’extraction par pression permet d’obtenir les molécules aromatiques non volatiles des zestes d’agrumes. Ces molécules non volatiles sont en partie des flavonoïdes, des anti-oxydants, des stéroïdes d’acides gras…

La méthode s’applique aux écorces et zestes d’agrumes (pamplemousse, de citron, d’orange, de bergamote…) Les poches  des zestes contenant les essences aromatiques sont écrasées mécaniquement par pression à froid pour limiter au maximum la détérioration des principes aromatiques.

Ainsi on obtient une essence d’agrumes différente de l’huile essentielle du même agrume. Exemple : l’huile essentielle de pamplemousse est obtenue par distillation en alambic des feuilles et l’essence de pamplemousse obtenue par pression à froid du zeste.

Conservation des huiles essentielles

Trois facteurs oxydants influent sur la bonne tenue des huiles essentielles dans le temps. Ce sont :

  • La température
  • La lumière
  • L’oxygène de l’air

Pour bien conserver une huile essentielle il faut donc la conserver au frais, à l’abri de la lumière dans un récipient opaque bien fermé. Durée moyenne minimum de conservation admise des huiles essentielles :
   -  4 à 5 ans pour une huile essentielle.
   -  2 à 3 ans pour une essence d’agrumes par expression à froid.

Application des huiles essentielles

Aujourd’hui, l’aromathérapie est reconnue pour son efficacité sans effets secondaires importants. Les huiles essentielles apaisent, soulagent, guérissent, préservent, transforment l’atmosphère, parfument et apportent des saveurs en cuisine.

Les huiles essentielles peuvent être employées de manières différentes, en fonction de leur nature, de leur dosage et de l'effet recherché.

• La diffusion atmosphérique : C'est l'utilisation la plus facile, et il faut utiliser un diffuseur adapté. Mais il faut savoir que la diffusion peut être contre-indiquée pour les personnes souffrant d'allergies respiratoires (asthme).
• L'inhalation : il suffit d'ajouter quelques gouttes d'HE à un bol d'eau chaude (non bouillante) et d'en respirer les vapeurs, une serviette sur la tête. Une inhalation sèche est aussi possible en déposant quelques gouttes sur un mouchoir propre que l'on respirera profondément.
• La voie transcutanée (massages ou bains) : peu d'huiles peuvent être appliquées pures sur la peau. Certaines huiles essentielles étant particulièrement agressives, car très riches en phénols, il est indispensable de les diluer dans une huile végétale. Pour le bain, les HE, n'étant pas hydrosolubles, elles doivent être utilisées avec un dispersant spécifique (lait, œuf, alcool...).
• La voie orale : si ce mode d'utilisation peut être le plus efficace, il est en revanche potentiellement dangereux car les huiles essentielles sont irritantes pour les muqueuses et nombre d'huiles essentielles sont toxiques, notamment celles riches en cétones et en lactones.

De multiples propriétés reconnues

• Activités anti-infectieuses (antibactérienne, antifongique, antivirale, antiparasitaire, insecticide) documentée par des travaux parfois très anciens, du début du XX° siècle et confirmées par de très nombreux travaux récents.
• Activités préventives et immuno-modulatrices
• Activités anti-inflammatoires et anti-oxydantes
• Activités antalgiques
• Activités anticatarrhales : mucolytique, expectorante
• Activités antihistaminiques
• Activités neurotropes : anxiolytique, hypnotique, antidépressive, antalgique, analgésique, antispasmodique (action neuro-végétative)
• Activités de régulation endocrinienne
• Activités digestives : eupeptique, régulatrice de la flore, antibactérienne pour la flore pathogène mais parfois protectrice de la flore saprophyte, cholagogue et cholérétique
• Activités vasculotropes : phlébotonique et lymphotonique, anticoagulante et fibrinolytique, hypotensive
• Activités dermatologiques : cicatrisante et anti-agrégante, hémostatique, hyperémiante

L’aromathérapie respecte le terrain organique sans l’agresser. Ses effets secondaires et nocifs sont donc, en général, peu importants à condition de respecter les conseils d’utilisation.

Précautions d’usage des huiles essentielles

Les huiles essentielles sont très concentrées en éléments chimiques actifs et peuvent présenter certains dangers :

- Certaines huiles essentielles sont irritantes pour la peau et doivent être diluées dans de l’huile végétale avant l’application
- Quelques études font état de réponses allergiques
- Les huiles riches en cétones peuvent causer des problèmes neurologiques
- Certaines huiles ont un effet photosensibilisant, c’est-à-dire qu’elles peuvent rendre la peau plus vulnérable aux effets des rayons du soleil
- D’autres peuvent être toxiques à forte dose ou sur une longue période. 
- En ce qui concerne l'usage interne, certains chémotypes, comme les cétones, sont des poisons et ne doivent jamais être absorbés.
- En cas de grossesse ou avec les nouveaux nés d’extrêmes précautions sont recommandées.

Comme pour tout médicament, il importe de bien se conformer aux recommandations d’utilisation. Elles nécessitent donc des précautions d’emploi et le respect des conseils d’utilisation, différent d’une huile essentielle à l’autre.

N’hésitez pas à consulter un spécialiste si vous n’êtes pas sûr, si vous les utilisez pour des enfants en bas âge, si vous êtes très allergique ou si vous souffrez d’une pathologie grave.

Principes de base à respecter

- Pas d’utilisation d’huiles essentielles sans avis médical pour les enfants en dessous de 3 ans, les femmes enceintes et allaitantes, les personnes très allergiques, asthmatiques, celles souffrant d’épilepsie, de pathologies graves du foie ou des reins.

- Jamais d’huiles essentielles pures dans le nez, le conduit auditif (exception faite pour les oreilles sur prescription médicale), les yeux, les organes génitaux, le rectum.

- Les huiles essentielles comme toute huile ne sont pas solubles dans l’eau. On devra toujours les diluer dans une huile végétale, du miel, un produit laitier, un produit gras, un alcool, un diluant spécifique, des produits de bain, des huiles, des laits ou crèmes cosmétiques…

- Attention aux conseils d’utilisation qui vous disent de mettre des gouttes dans un verre d’eau !  ou encore dans l’eau du bain ! Les particules non solubilisées peuvent agresser, brûler les tissus et les muqueuses. Si le même type d’utilisation est régulier, les effets de dégradation des tissus organiques apparaîtront à long terme.

- Évitez de prendre des risques avec les yeux !  Si une projection accidentelle se produit, ne vous rincez pas avec de l’eau, nettoyez l’œil immédiatement en appliquant abondamment une huile d'amande douce, ou une huile alimentaire (olive vierge ou autre), puis nettoyez en épongeant avec une serviette de toilette. En cas de projection de faible quantité, on peut utiliser un coton imbibé d’huile végétale.

- Après un contact direct entre des huiles essentielles et  les mains, ne vous frottez pas les yeux, ne les portez pas à la bouche. Lavez-vous les mains énergiquement avec du savon.

- Ne laissez pas d’H.E. à la portée des enfants.

- En cas d’absorption accidentelle importante, appelez le centre anti-poison sans attendre et si vous en avez, faites avaler immédiatement une huile végétale alimentaire, huile d’olive, de colza, de tournesol ou autre, de l’argile ou du charbon végétal.

- Pas de traitement prolongé -au-delà de 10 jours en continu- sans consultation d’un avis autorisé.

- L’application d’huiles essentielles photosensibilisantes -à savoir celles d’agrumes: bergamote, citron, mandarine, orange, pamplemousse- est déconseillée avant toute exposition de la peau à la lumière solaire. Même en simple  promenade ! Un visage, des membres exposés à la lumière solaire après avoir été enduits de produit concentré en huiles essentielles risqueront des tâches –dépigmentation, vieillesse, autres-, des dermites, voire des pathologies cutanées plus graves. Ne prenez pas de risques! Couvrez-vous ou utilisez ces huiles le soir.

- Pour ingérer des huiles essentielles, il est absolument nécessaire de consulter les fiches conseils et éventuellement un thérapeute spécialisé. Les huiles les plus agressives sur les muqueuses doivent toujours être diluées dans une huile végétale alimentaire. Et non sur un sucre ou de la mie de pain. Pour les autres on utilisera souvent du miel ou des comprimés neutres au lactose. En cas d’allergie, de terrain digestif sensible, fragile, consultez un thérapeute spécialisé.

Utilisation des huiles essentielles en cuisine

Certaines huiles essentielles peuvent s’utiliser en cuisine dans des préparations culinaires ou pour parfumer des huiles végétales.  
Certains puristes de la cuisine rechignent souvent à utiliser certaines huiles essentielles en lieu et place de la plante fraîche. 
Par contre on peut utiliser les huiles essentielles toute l’année et une seule goutte suffit en général pour aromatiser tout un plat. On peut les utiliser dans toutes les préparations.

Les huiles essentielles sont néanmoins d’un emploi délicat. Leur extrême concentration aromatique ne supporte aucune erreur de dosage sous peine de tout gâcher. Il est important de bien respecter les quantités conseillées et de bien intégrer les huiles essentielles aux préparations en les émulsionnant avec des huiles, des laitages, du miel…. Ne jamais oublier que les huiles essentielles ne sont pas solubles dans l’eau. Si vous les intégrez pures dans une phase aqueuse, elles formeront des micro-gouttelettes qui pourront agresser les muqueuses buccales.

La petite concentration d’huile essentielle dans une préparation ne permet pas d’avoir d’effets thérapeutiques importants, mais il persistera des propriétés assainissantes, antiseptiques, calmantes et digestives. 
Les huiles essentielles condimentaires participent par leurs actions stimulantes et régulatrices glandulaires à la digestion, à l'assimilation et à l'élimination des déchets organiques et toxiques en plus d’apporter tellement de plaisirs gustatifs et olfactifs.

Les huiles essentielles pour les  animaux  familiers

Les huiles essentielles rendront de grands services pour les soins de beauté et de santé de nos animaux de compagnie, comme d’ailleurs en médecine vétérinaire pour les animaux d’élevage. Nos amies les bêtes ont à peu près la même physiologie que les humains. Ils respirent avec un conduit nasal, des poumons, ils mangent avec une cavité buccale, des dents et des gencives, un tube digestif, ils ont un foie, des reins, un système cardio-vasculaire, un système circulatoire, un système nerveux, une peau, des yeux, etc…
Ils souffrent des mêmes petits maux que nous et ont des pathologies souvent très semblables. Plus ils vivent dans notre environnement proche, plus leurs pathologies ressemblent aux nôtres. 
Les huiles essentielles seront utilisées sur les animaux, de la même façon que pour nous, en tenant compte de leur morphologie, de leur poids et bien sûr de leur sensibilité. 
Toutes les écorchures, petites blessures, petites plaies, petites infections, cicatrices, brûlures légères, piqûres seront traitées avec les huiles essentielles de la « trousse d’urgence » de la même façon que pour l’homme. 
Les huiles essentielles de lavande, d’hélichryse, de tea tree, de niaouli et de  ravintsara sont vraiment essentielles, au quotidien !

Penser aussi aux eaux florales, beaucoup moins agressives que les huiles essentielles. Elles rendront de grands services, notamment en prévention et contre le stress, en entretien du pelage. 
Elles peuvent se vaporiser directement sur les zones sensibles, même une plaie ouverte, un eczéma suintant… Elles peuvent s’appliquer en compresses. 
On les diffuse ou on les vaporise en brumisation. 
Elles se mêlent facilement à l’alimentation et gêneront moins l’odorat de l’animal.
Elles sont plus économiques, surtout les eaux florales de mélisse, de rose, de fleurs d’oranger et efficaces pour apaiser le stress de nos animaux favoris. 
Au plan énergétique, les eaux florales agiront souvent aussi efficacement que chez l’homme, de la même façon que l’on utilise l’homéopathie  ou les fleurs de Bach pour les animaux.

Les chiens :

Les chiens ont un odorat hypersensible, aussi évitera-t-on de les agresser fortement avec trop d’huiles essentielles et surtout des huiles très aromatiques comme la menthe poivrée par exemple. Diluer le plus possible les huiles essentielles ou utiliser des eaux florales.

Les chiens ont souvent des problèmes digestifs. Pour les aider, il est recommandé d’utiliser les huiles essentielles de basilic, lavande, camomille et tea tree.

1 goutte en moyenne dans la nourriture et en massage sur le ventre après dilution. Le chien refusera souvent un aliment trop aromatique. Il faudra alors diluer l’huile essentielle dans une huile végétale, d’olive par exemple, et lui faire ingérer à la seringue. Ou encore masser le ventre plusieurs fois dans la journée avec un mélange adéquat, soit 20 % d’huiles essentielles diluées dans 80 % d’huile végétale.
Contre les parasitoses, utiliser les H.E. de tea tree, cannelle, sarriette en les diluant largement.

Pour les problèmes inflammatoires et articulaires, les huiles essentielles d’eucalyptus citriodora, de genévrier, de romarin camphré, de pin sylvestre diluées à 20 % dans une huile végétale. 2 massages par jour sur les zones atteintes. Lui donner en parallèle, une cure d’harpagophytum - griffe du diable - durant 3 mois.

Pour des problèmes de stress, des dermatoses, on pourra utiliser en externe contre les dermatoses les huiles essentielles de lavande, géranium et ravintsara. En application sur la peau après dilution dans une huile végétale d’amande douce ou autre. 
En interne, contre le mauvais stress les huiles essentielles de camomille, de ravintsara, de petitgrain bigaradier ou même de marjolaine à coquilles. Toujours diluer ces essences dans une huile végétale, d’olive par exemple, avant de les insérer dans la nourriture ou une seringue.
L’H.E. d’Ylang-ylang est spécifique de la gale.

Pour une infection respiratoire, mettre l’animal à la diète et utiliser les huiles essentielles anti-infectieuses. Ravintsara, lavande, pin sylvestre, niaouli et l’origan en cas d’infection sévère.  Diluer les huiles essentielles dans une huile végétale, d’amande douce par exemple, et masser le torse de l’animal plusieurs fois par jour. En interne, si cela est nécessaire - animal très affaibli -, faire avaler 1 à 2 gouttes d ‘huile essentielle dans un peu d’huile d’olive 2 fois par jour  – utiliser une seringue -

Pour l’entretien du pelage, éliminer les parasites, assainir la litière, lutter contre les poux, on utilisera les huiles essentielles de lavande, de géranium de Madagascar, de lemongrass et si nécessaire de tea tree. 
Ne pas abuser de ces huiles essentielles. Il faut en mettre peu ou encore utiliser les eaux florales que l’on peut vaporiser directement. Sont conseillées les eaux florales de lavande, de géraniums, d’origan.
Nettoyer les yeux de l’animal avec les eaux florales de bleuet, de camomille.

« La trousse du chien »

• Basilic tropical :    Digestive. Calmante. Antispasmodique.
• Lavande fine vraie :   Anti-parasitaire, contre les poux notamment. Calmante. Régénératrice et antiseptique cutanée – petites plaies et brûlures, irritations… - Anti-infectieuse.
• Ravintsara :  Antiseptique et anti-infectieuse –en interne et en externe - . Antispasmodique.
• Origan :  Anti-infectieuse puissante. Pour les infections sévères uniquement et toujours diluée dans une huile grasse.

+ Pour traiter les problèmes articulaires – en onctions et massages sur les zones douloureuses - :   
• Eucalyptus citriodora
• Genévrier
• Romarin camphré
• Pin sylvestre
• Huile végétale de calophylle ou d’arnica

+ Géranium rosat bourbon :  Régénératrice et antiseptique cutanée. Anti-insectes.

+ Lemongrass : Entretien du pelage. Anti-parasitaire. Antiseptique.

Eaux florales de bleuet et de camomille   pour le soin des yeux
Huile végétale d’amande douce

Éventuellement celles de camomille romaine noble, de tea tree, de cèdre, de niaouli, de marjolaine à coquilles 
Et les eaux florales de géranium, de lavande, de cèdre, d’origan, de lavandin, de fleurs d’oranger.

Les chats :

Plus difficiles à soigner que les chiens, les chats se soignent souvent seuls. Ils sont moins émotifs et sensibles que les chiens. Les problèmes digestifs se règlent en général facilement avec une diète et un peu de charbon actif. 
De plus ils refuseront souvent d’ingérer des aliments contenant des huiles essentielles. 
Il est possible mais pas très facile d’utiliser une seringue.

Vous pouvez diffuser des huiles essentielles près de l’endroit où se tient l’animal. Huiles essentielles antiseptiques générales et respiratoires – Eucalyptus, niaouli, thym linalol, origan, tea tree, pin sylvestre, ravintsara… -  ou huiles essentielles de détente – camomille, mandarine, lavandin, petit grain bigaradier…

En vaporisation, utiliser de préférence les eaux florales, pour assainir le pelage, lutter contre des parasites, assainir la litière, détendre. Eaux florales de lavande, lavandin, géranium de Madagascar, camomille, fleurs d’oranger, mélisse et origan.

Et comme pour les chiens, ajouter à leur nourriture un peu de levure de bière maltée et d’huile d’olive.

« La trousse du chat »

Huiles essentielles antiseptiques et anti-infectieuses générales et respiratoires – massages et diffusion :

• Eucalyptus radiata
• Niaouli
• Thym linalol
• Pin sylvestre
• Ravintsara
• Lavande 
• Eaux florales d’origan, de thym, de pin.

Huiles essentielles de détente :

• Camomille:  en onction massage
• Lavandin:  en diffusion
• Petit grain bigaradier: en diffusion
• Eaux florales de fleurs d’oranger, de camomille, de mélisse

Huiles essentielles anti-parasitaires et d’entretien -en onctions massages et diffusion vaporisation-  :

• Lavande
• Géranium rosat bourbon Madagascar
• Lemongrass
• Eaux florales de géranium, cèdre, lavande.

Les chevaux :

Les chevaux ont une physiologie digestive différente de la nôtre, mais pas tant que cela. Ces animaux très émotifs se stressent et se crispent facilement. D’où des pathologies digestives, cutanées et articulaires au niveau du dos et des pattes, fréquentes.

Les problèmes de dos et d’articulations :
La médication naturelle est bien connue des vétérinaires, des éleveurs de chevaux et s’avère souvent efficace. L’argile par exemple est très utilisée pour faire des enveloppements d’articulations. On pourra adjoindre aux cataplasmes des huiles essentielles anti-inflammatoires comme celles de genévrier, de gaulthérie, d’eucalyptus citriodora, de romarin camphré, de pin sylvestre. En dilution à 30 % dans une huile végétale.

Les problèmes digestifs et certaines dermatoses dues au stress
Les huiles essentielles de basilic, de camomille, de menthe poivrée, de ravintsara, de lavande  rendront de grands services pour régulariser et assainir le système digestif. Elles ont en plus une action calmante, antispasmodique. La posologie tiendra compte du poids et de la sensibilité de l’animal. Commencer toujours avec de faibles doses – environ 1 goutte pour 200 kilos de poids -  et augmenter progressivement la dose, si nécessaire, sur des durées moyennes de 3 à 7 jours.
De nombreuses dermatoses sont liées  au stress et aux problèmes digestifs, comme chez l’homme. On utilisera donc les mêmes huiles essentielles diluées, en interne comme en externe. En massages courts, après dilution dans une huile végétale, sur le ventre, derrière les oreilles. En diffusion dans l’écurie ou quelques gouttes à faire respirer sous les naseaux.

Les infections bactériennes, mycosiques, virales, et notamment les affections respiratoires se traiteront comme pour l’homme avec les huiles essentielles anti-infectieuses les plus puissantes. En onctions massages et quelquefois en interne. Toujours en les diluant dans une huile végétale et en commençant avec des doses faibles. 
Préférer les huiles essentielles de niaouli, ravintsara, thym linalol, tea tree. Les huiles essentielles de cannelle, origan, sarriette, thym thymol sont efficaces mais très agressives sur la peau et les muqueuses ! Toujours les diluer fortement dans une huile végétale grasse.

Pour éloigner les insectes piqueurs, les huiles essentielles seront aussi d’un grand secours. Appliquer ces huiles essentielles diluées dans une huile végétale sur le pelage de l’animal plusieurs fois par jour l’été. Les huiles essentielles de géranium de Madagascar, de cèdre, citronnelle, lavande sont les plus efficaces. On peut aussi les diffuser dans l’écurie. 

Et bien sûr, pour toutes les écorchures, petites plaies et blessures, petites infections localisées, etc…, la trousse d’urgence sera idéale et très efficace.

«La trousse du cheval»

• Basilic tropical et Camomille :    Digestives. Calmantes. Antispasmodiques. Antiseptiques.
• Lavande fine vraie :   Anti-parasitaire,. Calmante. Régénératrice et antiseptique cutanée – petites plaies et brûlures, irritations… - Anti-infectieuse.
• Menthe poivrée :  Antispasmodique et digestive. Anti-infectieuse intestinale. Utiliser en interne diluée.
• Ravintsara :  Antiseptique et anti-infectieuse –en interne et en externe - . Antispasmodique.
• Origan :  Anti-infectieuse puissante. Pour les infections sévères uniquement et toujours diluée dans une huile grasse. On peut utiliser plus facilement l’eau florale.

Pour les problèmes articulaires  - en massages, diluées dans l’huile végétale - :

• Eucalyptus citriodora
• Genévrier
• Romarin camphré
• Gaulthérie
• Huiles végétales de calophylle, d’arnica

Pour les problèmes cutanés, éloigner les insectes – en onctions et en diffusion - :

• Lavande :  Voir plus haut.
• Géranium rosat ou bourbon :  Régénératrice et antiseptique cutanée. Anti-insectes.
• Cèdre et citronnelle :   Anti-parasitaires et anti-insectes volants
• Lemongrass : Entretien du pelage. Anti-parasitaire. Antiseptique.

Pour apaiser, calmer :

• Lavandin, basilic, camomille diluées en massage ou à respirer ou  par voie interne à petites doses.
• Eaux florales de mélisse, de fleurs d’oranger, d’aubépine en voie orale et en vaporisation.        
• Eaux florales de bleuet et de camomille   pour le soin des yeux
• Huile végétale de sésame, d’amande douce ou autre.

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